CFA2

Pourquoi ils sont partis du PFC…

Pourquoi ils sont partis du PFC…

PASSIF – Voici les dernières déclarations d’anciens éléments récents du Poitiers FC. Un droit de réponse est bien évidemment possible notamment pour le Président Alain Proust, à qui on a donné la parole au début de l’existence du blog. Place à la liberté d’expression ici ! La Biscotte s’en est chargée (pas un cadeau comme tant de sujets qui fâchent dans le foot de la Vienne à notre plus grand regret…) et est évidemment attristée de voir le club de Poitiers à ce rang indigne de notre ville si chère à nos yeux. On avait pourtant tiré le signal d’alarme dès le début de la saison passée mais visiblement, les principaux concernés ne sont pas les seuls surpris de la situation actuelle désastreuse depuis la double rétrogradation des deux équipes seniors…

Sans vouloir à nouveau fustiger le bureau du club de la capitale régionale, les réactions devaient être publiées, n’étant pas isolées. Pour en finir avec le silence trop pénible ! Pour enfin ne plus en reparler. Et on n’a pas détaillé ici les confidences en « off » depuis plusieurs saisons…

Mounir El Haimour : « Pour moi, aucun réel projet de club, aucune communication, aucune stratégie de proposée pour représenter le grand club de la Région, aucune relation avec les partenaires directs et indirects afin de trouver du travail aux joueurs… En gros, ça sentait le roussis à des kilomètres ! Je ne voulais pas m’investir dans quelque chose d’inutile, mais sentir que je puisse aider à un projet concret et non dans la débrouille… Et avant d’entendre leur projet, ils voulaient me faire signer un an au lieu de deux. »

Mustapha Traoré : « Je suis arrivé il y a 3 ans pour repartir le plus rapidement possible selon un accord avec les dirigeants. Je comptais me relancer là-bas puis je suis resté plus longtemps que prévu. J’ai ensuite décidé de prolonger au mercato hivernal et l’été dernier, rien ne s’est concrétisé lors de mes approches avec d’autres clubs. Et je ne pouvais ensuite plus rester dans la situation que prenait le club ! Chauray m’a contacté, c’était plus un choix sportif et me mettre à l’abri personnellement car je n’ai que 24 ans… »

Alexis Chauveau : « Pour la majorité, on avait prévu l’issue. On ne s’est pas trompé, aussi malheureux que ce soit pour la ville et le département. Je suis affecté pour mon club de coeur. A la base, je comptais y finir mes années. Il y avait des joueurs de qualité et de la région qui aimaient ce club. Ils ont tout gâché ! Les gens ont réagi trop tard ou pas du tout. Des personnes ont fait que ce n’était plus possible de rester. A un moment donné, alors que le groupe tournait bien après la montée, le club a changé de cap avec les jeunes. Maintenant, le club est en DH et j’ai bien peur que ça dure quelques années… »

Sébastien Bazile : « Je suis parti de Poitiers par rapport à l’ambiance dans laquelle je ne me retrouvais plus. Je ne voyais pas comment se maintenir avec autant de départs et aussi peu de prise de conscience des dirigeants qui n’ont pas mesuré l’ampleur des dégâts à venir ! »

Dominic Polo : « Bonjour à tous. Je ne supportais plus les mensonges et les manipulations de M. Proust. »

David Laubertie : « J’ai passé de bonnes saisons même si la dernière était plus difficile. Je suis parti pour un retour à Chauvigny pour d’autres raisons. C’est un tout. On n’a pas senti de dynamique positive pour le futur. Le club ne s’est peut-être pas donné les moyens. Il fallait un nouveau souffle pour porter le club à son maximum… »

Sylvain Heckly : « C’était avant tout un choix personnel de couper avec le foot pour me consacrer plus à ma famille ! Je me suis posé la question de continuer une dernière saison mais seulement si David Laubertie était resté. Après, je n’approuvais pas les choix de club et la direction prise par le club de faire de la formation et de plus avoir d’ambition. Et puis, et là ce n’est que mon avis, on ne peut pas faire de la formation sans cadre et joueurs d’expérience. Que ce soit pour la 1ère ou la réserve. Il suffit juste de regarder ce qu’il se passe dans d’autres clubs. Ce n’est pas ce qu’il manquait au club pourtant ! Après, c’est comme dans la vie de tous les jours. On a besoin d’être orienté et conseillé et ça, sans les anciens, on n’avance pas… »

Francky Papot : « Je suis parti du PFC car je voulais rejouer au football ! A Neuville, il y avait un projet sympa et un bon groupe. La preuve puisque nous sommes montés en PH. Et j’avais un accord moral avec Christian Poirault car c’est Neuville qui a payé mon BE. Et je suis parti à Poitiers juste après l’avoir obtenu. En contrepartie, si je devais partir de Poitiers, je me devais de retourner à Neuville. »

Mathieu Goubeau : « Travaillant à Saintes, c’était compliqué. Philippe Leclerc et Dominic Polo (écartés successivement par le PFC) m’avaient rencontré pour que je reste. »

Charles Masson : « Depuis l’arrivée de Seb Desmazeau, je n’entrais plus dans ses plans pour l’équipe première même lorsqu’il y avait des absents. J’étais le 4e voire le 5e axial à ses yeux. Autant d’entraînements pour jouer avec la réserve ne m’intéressait plus, j’avais fait le tour. Du coup, je préférais partir pour rejoindre mes potes même si je regarde toujours les résultats avec des contacts avec certains. Et pour des raisons personnelles également… »

Mathieu Moreau : « Je suis parti pour des raisons professionnelles et familiales avant tout. Je ne pouvais plus m’investir autant que le niveau l’exige ! »

Julien Aman : « Je suis parti parce que je sentais le club allait droit dans le mur car il n’investissait pas sur des « top » joueurs ! Et le comble, c’est qu’ils cassent la tirelire en janvier quand c’est trop tard… Ils sont à l’envers, un comité directeur qui n’en a que le nom. Le président Proust fait régner un climat horrible ! Il traite les gens comme des ***. On le voit avec la perte de + de 30 bénévoles. Je pourrais en faire un livre, il n’y a que la fin de triste. Mais M. Proust, il s’en fout, il va rester à son poste car personne ne va rien lui dire… »

Karim Benhadj : « J’ai passé 13 ans entre la Pép’ et Rébeilleau. Le foot en général n’est malheureusement plus ce qu’il était. Alain Proust fut mon président pendant 4 ans. Ce fut compliqué car ma personnalité n’était pas en adéquation avec le personnage. J’ai vu, entendu des choses scandaleuses ! J’ai connu le Stade Poitevin, le Poitiers Foot 2006 et le PFC, les noms changent mais les infrastructures sont toujours là. Un club n’appartient pas aux joueurs, dirigeants, bénévoles et encore moins au Président. Nous ne sommes que de passage ! Un dysfonctionnement est comme une maladie, si tu ne la soignes pas elle attend de se propager. Très clairement, il faut changer du beau monde si on veut revoir Poitiers un jour grandir… Beaucoup sont partis pour l’argent et d’autres par dégoût ! Je pense qu’il faut avant tout être très clair dans un projet constructif, respecter les partenaires, bénévoles et être source de proposition et d’innovation… Il faut supprimer les microbes et soigner si ce n’est pas trop tard. Il y a du potentiel, tout le monde en est convaincu. Investir sur les jeunes est essentiel mais avec des personnes d’expérience pour les encadrer. »

Philippe Leclerc : « C’est toujours plus facile de faire porter le chapeau aux éducateurs et aux joueurs. J’étais directeur sportif du club dans son ensemble. Je veux bien tout entendre mais à un moment donné, il faut aussi se remettre en question de son côté. Il a manqué de la qualité, de la performance, des joueurs etc… J’ai déjà essayé de retenir 10 joueurs mais quand 10 autres partent ! Aujourd’hui, il y a vraiment une vraie problématique, d’autant qu’il va rempiler… Le Président est un manipulateur-menteur. J’ai trop longtemps cautionné ses méthodes de diviser pour mieux régner. Il faut se poser la question pourquoi tant de joueurs sont partis en 3 ans. Et la trentaine de bénévoles ! Ce n’est pas que du ressort du sportif. Le club est celui qui a le moins de partenariats privés de la poule et même au moins 2/3 des clubs de DH en ont plus ! Il fallait un projet à moyen terme de 2 à 5 ans. Le comité directeur s’est engagé il y quelques années sans obtenir ces partenariats privés sans lesquels on ne peut pas retenir des joueurs… »

Yassine Tahoune : « Pour ma part, je pense qu’on a trop donné d’importance aux joueurs et entraîneurs de l’extérieur au lieu d’être fier des mecs du cru qui avaient le club dans le sang. Pas de projet à long terme à part des projets… d’économie d’argent. Pas de communication et surtout pas d’ambition sachant qu’un potentiel énorme existe dans cette ville qui rêve de voir SON CLUB en haut de l’affiche… »

Un autre joueur a préféré s’abstenir, déclarant que les dirigeants ne méritent pas d’importance à leur accorder, ajoutant qu’ils ne sont pas tous à loger à la même enseigne… Nous n’avons pas non plus contacté tout le monde, tellement de joueurs ont quitté le PFC en trois saisons ! Des joueurs ont même préféré privilégier rejoindre leur club d’origine, voire arrêter le football… 

Click to add a comment

Leave a Reply

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>

CFA2

Articles récents de la meme catégorie CFA2

logo cfa 2

Gare au sprint final

admin4 avril 2014
aspc 2

Les jours sont comptés…

admin27 mars 2014
bisounours

L’étau se resserre irrémédiablement

admin18 mars 2014
cfa 2 soc

Le SOC n’est plus relégable

admin8 mars 2014
soc soleil

Poitiers y est arrivé, le SOC 3 par 3

admin2 mars 2014
soc soleil

A quitte ou double

admin1 mars 2014
DSC_0274

Le double championnat à six

admin5 février 2014
carte cfa 2

Le SOC a pris l’eau, le PFC prend un point

admin2 février 2014
Tableau d’affichage

Les résultats de futsal et CFA2

admin26 janvier 2014
)", ""); ?>